Languedoc-R 1-4 OM (amical)

Languedoc-R 1-4 OM (amical)
Menés en début de deuxième période, les Olympiens ont réagi au fil des minutes pour s'imposer largement au final.

Du temps de jeu, une opposition valeureuse... le match amical de ce mercredi face à une sélection du Languedoc-Roussillon à Perpignan a rempli ses missions. Devant des joueurs habitués aux joutes de CFA ou de DH, les joueurs en stage depuis dimanche à Peralada ont eu un avant-goût de ce qui les attendra dimanche à Périgueux face à Trélissac en coupe : une équipe surmotivée, un petit stade près à voir ses gars du coin faire trembler le grand OM. Mais les deux équipes alignées par Didier Deschamps – une à chaque mi-temps – ont su éviter le piège dans cette confrontation amicale.
Et surtout en deuxième période avec un tandem Valbuena/Gnabouyou qui marchait à plein régime. Alors que les locaux avaient ouvert le score en début de deuxième période, le «petit» servait par deux fois l'attaquant de la réserve pour respecter la logique sportive. N'Doumbou et Abriel aggravaient la marque par la suite.
Logique finalement que les Marseillais aient trouvé la faille après la pause, l'équipe comportant un lot bien plus important de pros au retour des vestiaires. Mais les jeunes présents sur le pré lors des 45 premières minutes n'ont pas démérité. Loin de là. Avec pas moins de cinq joueurs issus du centre de formation au coup d'envoi, l'OM s'offrait une cure de jouvence de 45 minutes qui ne faisait pourtant pas frémir le tableau d'affichage. La faute principalement au portier local, Cerrato, qui réalisait une première période énorme. Morientes (40e) et Gnabouyou par trois fois (9e, 27e, 40e) voyaient ainsi leurs tentatives avortées avec brio par le gardien languedocien.
En deuxième période, c'était donc un OM plus «mûr» avec une refonte totale de l'équipe (hormis Gnabouyou) qui prenait la mesure de son courageux vis-à-vis. Et cela malgré l'ouverture du score des locaux par Aabiza (1-0, 48e) après des errements défensifs. Les amis de ce dernier entraient même en transe dans les tribunes.
La réaction était ultrarapide avec l'égalisation sur la remise en jeu de Gnabouyou bien servi par Valbuena (1-1, 49e). Par la suite, on retiendra aussi le tonus de Bocaly qui servait coup du coup N'Doumbou (1-3, 78e) mais surtout Abriel après un raid sensationnel sur l'aile droite (1-4, 90e). Avec pour seules ombres au tableau, les sorties de Heinze et de Gnabouyou sur blessure (voir par ailleurs), les Olympiens ont bien conclu leur phase de reprise.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 06 janvier 2010 15:08

OM 0-2 AUXERRE

OM 0-2 AUXERRE


Dans un Vél' balayé par la pluie, l'OM s'est fait cueillir par Auxerre, 0-2, pour sa dernière sortie de l'année.

OM 0-2 AUXERRE
0-1 : Oliech (40e)
0-2 : Oliech (79e)

Déficient, l'OM n'a pas évité la bûche de fin d'année. La même que l'an dernier à la même époque. C'était face à Nancy. Cette fois, c'est Auxerre qui est venu empêcher les Olympiens de laisser leurs supporters cheminer vers les fêtes le c½ur léger. Quatrièmes, ils peuvent encore reprendre la 2e place en remportant leur match en retard contre Sochaux. Mais, plus que le résultat et les points perdus, c'est la manière qui aura exaspéré José Anigo et Didier Deschamps.
Les Phocéens n'étaient pas « dedans », déploreront-ils après le match. Ils sont tombés sur plus efficaces, plus agressifs et plus cohérents qu'eux. Auxerre avait un plan de bataille. Ce canevas, on le connaissait d'ailleurs. Faire bloc, et se projeter à toute vitesse et toute force vers l'avant. Les Icaunais l'ont déroulé méthodiquement, sans connaître le moindre accroc.
A l'inverse, côté marseillais, il a manqué beaucoup de choses en première période. On ne saurait trop dire par quel bout ils ont pris cette rencontre. Pas le bon, en tout cas. Les sorties express de Bonnart (7e) et Lucho (25e) sur blessure complétant un tableau assez grisâtre.
Simplement, reconnaitra-t-on à la décharge de l'OM que la pluie et le vent n'étaient pas non plus des alliés pour une équipe contrainte de faire le jeu. Quelques glissades, et passes trop appuyées en attestèrent.
Dans cette soirée mal engagée, l'équipe a aussi failli être réduite à 10 à la 34e minute. Mais après s'être vu brandi le rouge, Koné fut blanchi par l'arbitre grâce à l'intervention de Birsa. Le Slovène informant monsieur Malige qu'il n'avait pas été victime d'un coup de coude, avec un fair play épatant.
Malheureusement, Oliech en effaça les conséquences à la 40e, en étant à l'origine et à la conclusion de l'ouverture du score auxerroise. Il récupérait le ballon dans un duel, avant que l'action ne se poursuive sans lui. Mais il était bel et bien à l'arrivée de l'ouverture de Niculae pour battre Mandanda (0-1).

Après cette forme de non-match, extrêmement frustrante, les Olympiens se devaient de réagir en deuxième période.
Ben Arfa (titulaire pour la première fois depuis début octobre) se faufilait avec agilité entre les Bourguignons, des actions venaient aussi désormais des côtés comme sur ce débordement de Kaboré pour la tête de Brandao, mais au final le nombre de tirs, et donc d'occasions demeura limité.
Les Marseillais avaient frappé 28 fois au but dans le Forez samedi. En tout et pour tout, on ne les créditera que de 10 tirs mercredi soir. Trop peu, forcément.
Problème, ils avaient cette fois face à eux une escouade offensive bien plus redoutable qu'à Geoffroy-Guichard. Après deux frissons de Niculae, Oliech empilait un deuxième but sur le dos des Olympiens. Lancé par Contout, il ne tremblait pas devant Mandanda (0-2, 79e) et provoquait l'ire du public du Vélodrome, trempé des pieds à la tête et terriblement déçu par la tournure des événements. En se lançant à l'abordage, les Phocéens s'étaient noyés avant de toucher la coque du bateau.
La Provence relevait mercredi matin que depuis que la trêve hivernale existe l'OM n'avait gagné qu'une fois sur deux sa dernière sortie avant la trêve. La balance penche désormais du mauvais côté. Vivement 2010, que l'on puisse chasser cette soirée de nos têtes.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 23 décembre 2009 15:13

Modifié le mercredi 23 décembre 2009 16:35

SAINT ETIENNE 0-0 OM

SAINT ETIENNE 0-0 OM
Malgré d'innombrables occasions et face à des Verts à dix au bout de cinq minutes de jeu, l'OM n'a jamais trouvé la faille.

ASSE 0-0 OM

Difficile de se dire que l'OM n'a pas gagné ce samedi à Geoffroy-Guichard. Faute de neige, il y eut une avalanche d'occasions olympiennes, une possession de balle hallucinante mais au final, un seul petit point ramené.
Et, si Saint-Etienne empoche un nul aux airs de victoire tant les Verts se congratulaient au coup de sifflet final, ils le doivent certes à cette solidarité propre aux équipes meurtries mais surtout à leur portier, Jérémy Janot. Souvent malheureux ces dernières semaines, le rasé réalisa au moins cinq arrêts significatifs face aux attaquants olympiens. José Anigo regrettait après le match «le mauvais choix ou la maladresse dans le dernier geste», et il faut reconnaitre que les supporters ont souvent du s'arracher les cheveux durant la partie. Dommage d'autant que Bordeaux a encore gagné et brandit huit points d'avance à l'issue de cette 18e journée.
La détresse stéphanoise aura ainsi tenu bon face à la marche en avant olympienne dans un match qui ne fut aucunement gêné par les conditions météo difficiles. Il y eut de l'intensité dans le chaudron et notamment durant la première demi-heure.
Et le match se lançait vite avec l'exclusion de Tavlaridis au bout de huit minutes de jeu. Le Grec séchait Koné qui partait seul au but. De quoi forcer les Verts à se serrer encore un peu plus les coudes. Dans la foulée, le coup franc de Lucho était sorti avec difficulté par Janot (9e). Le coup d'envoi du sans-faute du gardien stéphanois alors que son vis-à-vis Mandanda sortait avec autorité dans les pieds de Bergessio (11e).
Mais le portier marseillais n'eut que peu de choses à faire même s'il le fit très bien. Il fallait plutôt projeter son regard une centaine de mètres plus loin. Janot chipait le ballon dans les pieds de Koné en face-à-face, il captait une bonne frappe du gauche d'Abriel (31e) ou la celle de Brandao (40e). Et quand ce n'était pas suffisant, il était aidé par Dabo qui sortait sur la ligne la tête de Mbia (36e). Ouf... et souvent quand ça commence comme ça, le bloc adverse semble se durcir au fil des minutes.

L'entrée de Ben Arfa n'a pas suffi

Car ce fut à peu près la même après la pause. Le goal tatoué détournait un nouveau tir de Brandao (47e), s'envolait sur un tir de Koné (75e) et la tête de Diawara passait au-dessus (48e). Et il y en eut encore comme ça. La liste est même longue alors que Mandanda, comme mercredi à Lorient, sortait l'arrêt qu'il fallait sur la grosse frappe de Matuidi (87e).
Afin de bouger un peu plus le bloc, Didier Deschamps avait déjà sorti l'arme Ben Arfa à l'heure de jeu. Quelques minutes pour se mettre en jambes et l'ancien lyonnais de prêter main forte à des coéquipiers logiquement fatigués et de secouer encore plus le cocotier. Il y parvenait brillamment alors qu'un pied, une tête ou tout ce qui est possible sortait les tentatives marseillaises. De quoi rendre vert le capitaine courage Heinze, attaquant dans les dernières minutes. Jusqu'au centre fuyant de Ben Arfa vers Brandao, trop court au second poteau (90e+4) !
«Il y avait largement la place de l'emporter mais on se contentera du match nul» confiait le coach à OMtv après la partie, bien conscient aussi de la débauche d'énergie de ses hommes depuis plusieurs semaines chargées.
Son OM ne fera donc pas le plein avant la trêve mais il lui reste à rendre encore un peu plus belle sa copie de première partie de saison en battant Auxerre mercredi au Vél'.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 19 décembre 2009 17:42

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 04:45

LORIENT 1-2 OM

LORIENT 1-2 OM
Dans une partie qui n'a véritablement démarré qu'en deuxième période, les Olympiens ont ménagé le suspense jusqu'au bout. Menés au bout de 50 minutes, ils ont marqué par le jeune Jordan Ayew et une tête de Diawara dans les arrêts de jeu pour s'imposer.

LORIENT 1-2 OM
1-0 : Vahirua (52e)
1-1 : J. Ayew (68e)
1-2 : Diawara (90e+2)

La victoire à l'arraché qu'il fallait quand Bordeaux et Lyon gagnent dans le même temps, le scénario idéal en y ajoutant la traditionnelle «belle histoire».
Et, à entendre les cris qui jaillissaient des vestiaires olympiens du Moustoir, on se dit que, celle-là, elle fait du bien. Longtemps, ce fut difficile. La première période ne fut quasiment d'aucun intérêt des deux côtés et l'OM d'être mené après 50 minutes de jeu. Une demi-heure plus tard, la donne avait radicalement changé quand Diawara s'élevait dans les airs pour battre Audard et offrir la victoire dans le crépuscule des arrêts de jeu... Un succès qui marque, qui soude.
La morosité de la grosse première heure de jeu laissait donc place à des effusions de joie. Légitimes quand on sait qu'ils encaissent leur troisième victoire de rang en L1 pouvant rêver à un rush à quinze points avant la trêve et se retrouvent deuxièmes au classement à six points de Bordeaux, certes, mais avec un match en retard.
Et ces considérations chiffrées n'enlèveront rien au bonheur simple d'extirper une victoire quand rien ne fut évident. Et ce fut le cas pour l'OM au Moustoir. Avec une seule vraie occasion en première période - l'½uvre de Lorient - quand Bonnart dégageait sur la ligne la tête de Sosa (12e), il n'y eut à peu près rien à se mettre sous la dent. Si les Marseillais parvenaient à faire circuler, ils n'y arrivaient pas dans le dernier, voire l'avant-dernier geste.

Jordan Ayew rêve éveillé

Et prendre un but suite à sa première bonne période après la frappe de Lucho écartée par le portier breton (51e) consécutive à l'extérieur de l'Argentin ( 47e) et la reprise à côté de Cheyrou (51e), ça fait d'autant plus mal. Mais Heinze déséquilibrait bien Amalfitano et Vahirua transformait la sentence (1-0, 52e). Dur de se relever, dur d'y croire.
L'heure du pari et de ce qui restera probablement de ce match. L'entrée à l'heure de jeu de Jordan Ayew, 18 ans et aucun match en L1 au compteur, à la place d'un monument comme Morientes.
Quelques minutes plus tard, Koné brûlait Genton côté gauche avant de centrer au cordeau pour qui ? Pour Ayew, qui faisait le geste qu'il fallait pour marquer de près (1-1, 68e). Et le cadet d'Abédi Pelé de ne pas vraiment savoir comment fêter la chose, lui qui était habitué jusque là aux joutes de CFA2. Il enlevait toutefois une belle épine du pied des Marseillais qui éprouvaient encore beaucoup de mal à approcher des buts bretons.
Mandanda se mêlait à la bonne affaire en détournant une volée écrasée d'Amalfitano dans un angle mort (85e). Décisif tout comme la passe «laser» de Lucho suite à un coup franc mal négocié. Il trouvait un Diawara aérien qui, d'un peu plus haut que tout le monde, déviait le cuir dans les filets, aidé par la base du montant (1-2, 90e+2) dans une fin de partie un peu folle. «On ne peut pas dire que l'on ait fait un match brillant» résumait Didier Deschamps dans les couloirs du Moustoir. Mais l'OM continue d'engranger chez ces Merlus où il cultive les victoires (trois en trois ans, trois fois sur le même score).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 16 décembre 2009 14:56

Modifié le jeudi 17 décembre 2009 06:30

OM 2-0 BOULOGNE

OM 2-0 BOULOGNE
Après avoir buté une mi-temps sur une équipe boulonnaise très regroupée, l'OM a fait la décision dès la reprise par Heinze et Taiwo, sur coups de pied arrêtés. Les Olympiens remontent à la 2e place.

OM 2-0 BOULOGNE
1-0 : Heinze (48e)
2-0 : Taiwo (54e, sp)

A la fin de la saison, on ne se souviendra sans doute plus de cette fraîche soirée de décembre. Et c'est tant mieux, oserait-on dire. Car s'en rappeler aurait probablement signifié qu'une surprise, mauvaise en l'occurrence, serait venue la rendre inoubliable. Il n'en est rien. Quatre jours après Madrid, l'OM a fait le boulot, comme l'ont expliqué tour à tour les Olympiens qui se sont présentés devant des micros après la rencontre.
Tout ne fut pas simple. Essentiellement jusqu'à l'ouverture du score. Et à l'utilisation de cette arme de destruction massive : les coups de pied arrêtés.
Avant cela, il fallut s'armer d'autre chose. De patience. Les Phocéens ont donc pris sur eux, et ont man½uvré cette formation boulonnaise, la prenant un peu par tous les côtés. Mais sans parvenir à la faire craquer.
Pour être clair, l'OM était prévenu. Boulogne (18e) se déplacerait couvert. Les Nordistes avaient même empilé les épaisseurs samedi soir. Une défense à cinq éléments, c'est de moins en moins courant. Quand on la complète de quatre milieux positionnés très bas, cela donne deux lignes de protection très compactes. Et le seul Blayac, en pointe, pour, sait-on jamais, exploiter les miettes. Les Olympiens ont beau être habitués à accueillir des visiteurs prudents, cela confinait presque au refus de jouer en première période. Avec une possession de balle marseillaise qui s'éleva jusqu'à 81% à certains moments.
Le milieu losangé olympien composé de deux axiaux (Mbia et Abriel) et de deux joueurs sur les côtés (Lucho et Cheyrou) avait donc fort à faire pour animer l'entrejeu. Et essayer d'écarter tant que possible les maigres espaces laissés. L'OM cherchait aussi à utiliser ses côtés, et profiter du minimal travail défensif des latéraux pour qu'ils apportent des solutions offensives supplémentaires.
C'était l'idée. Mais il faut en convenir, la coriacité des Boulonnais a été plus sévère que prévue encore. Cela n'a pas empêché les Phocéens de tirer. Mais alors pas du tout. 30 minutes s'étaient écoulées, et déjà 10 frappes.
La plus dangereuse vint ensuite. Une reprise couchée de Cheyrou consécutive à une tête de Heinze repoussée, obligea Bedenik à une belle parade (38e).
Parce que le temps ne jouait pas spécialement en faveur des Olympiens, Didier Deschamps décida d'envoyer Ben Arfa s'échauffer dès la reprise. A charge pour lui de faire exploser le bloc rouge et noir. Mais avant même qu'il ne foule la pelouse, Boulogne avait fini par craquer. Le déclencheur, comme souvent en pareil cas : un corner. Bien tiré par Cheyrou, et repris magnifiquement de la tête par Heinze au premier poteau (48e). Six minutes plus tard, Lucho se défaisait de deux adversaires avant d'être repris irrégulièrement par Marcq dans la surface. Penalty. Et transformation signée Taiwo, d'une précision clinique au ras du poteau (2-0, 54e).
Dès lors, Ben Arfa pouvait entrer (à la place de Mbia). Puis Morientes et Valbuena. Mais le score n'évoluait plus. L'essentiel avait été fait. Entre attaque et défense, la première citée l'a emporté. Et l'Olympique de Marseille de s'élever à la 2e place, à trois points du leader girondin avant Lyon-Bordeaux (dimanche) et OM-Sochaux (en 2010).
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 12 décembre 2009 15:48

Modifié le dimanche 13 décembre 2009 06:06

champion's league - phase de groupe retour : OM 1-3 REAL MADRID

champion's league - phase de groupe retour : OM 1-3 REAL MADRID


Après avoir eu une balle de 2-2 (penalty manqué de Lucho), l'OM a subi la loi d'impitoyables madrilènes. L'aventure continentale se poursuivra au printemps en Ligue Europa.

OM 1-3 REAL MADRID
0-1 : Cristiano Ronaldo (5e)
1-1 : Lucho (11e)
1-2 : Albiol (60e)
1-3 : Cristiano Ronaldo (80e)

Et pourtant on y a cru. De l'égalisation (11e) à l'heure de jeu. Quand on est biberonné à la passion OM depuis tout petit, on sait que l'impossible est une donnée subjective au Vélodrome. Mais il a suffi au Real Madrid de s'affirmer un cran au-dessus grâce à ses individualités pour ramener les Olympiens et leurs supporters à la raison, en deuxième période.
On le savait pourtant que leur tâche serait d'une complexité folle. Mais sa difficulté prit vraiment toute sa dimension quand Cristiano Ronaldo fit trembler les filets dès la 5e minute. Un coup-franc magistral. Et déjà un cas de figure à ranger aux oubliettes. Pas de 3-0 pour remettre les compteurs à zéro. Mais pas la fin non plus des chances marseillaises. Une courte victoire pouvait encore suffire, si conjuguée à un faux-pas milanais à Zurich.
Alors, pas question de baisser la tête et les bras. Mais plutôt de se lancer franchement dans la bataille. C'en fut une au milieu du terrain, où Diarra jouait les pieuvres. Les agissements de ses tentacules bénéficiant de temps à autre d'une certaine bienveillance du corps arbitral.
Ce qui avait le don d'agacer le public du Vélodrome. Il trouvait rapidement des raisons plus agréables d'élever la voix. A la 11e, Taiwo débordait Sergio Ramos pour alerter Brandao au 2e poteau. Le renvoi en catastrophe de la défense sur la tête à bout portant du Brésilien échouait dans les pieds de Lucho. Comme à Milan et à Nice, l'homme tombait à pic. Sa reprise précise reconfigurait complètement la partie (1-1) en même temps qu'elle retournait le stade.
Le Real se fit alors remuer. De bonnes secousses, et puis tout le tremblement. Ce n'étaient plus les Galactiques. Mais une équipe en blanc, avec certes du talent mais finalement peu de liant.
Surtout, sa défense ne paraissait pas invulnérable. Dans le couloir gauche, Niang déposait Ramos sur le grill. Et le faisait cuire des deux côtés. L'axe n'était pas au mieux non plus. Il craqua pour de bon à la 16e. Mais Brandao vit sa joie de buteur rapidement convertie en frustration. Il était signalé hors-jeu.
Cela ne fit que confirmer qu'il y avait quelque chose à faire dans cette première période. D'autant que l'écho de l'ouverture du score zurichoise amplifia encore l'espoir. Et cette pensée de parcourir les gradins. Oui, l'exploit était possible.
Tout aurait pu se retrouver par terre, toutefois, à la demi-heure de jeu. Ronaldo trouva le poteau, puis Mandanda et ses partenaires surent offrir leur corps pour la cause.
Même sans flamboyance, les attaquants madrilènes promenaient ainsi cette pancarte du danger permanent. Comme quand Marcelo profitait d'un appel de Ronaldo pour perforer l'axe, avant de manquer la cible perturbé par le retour énergique de Bonnart.

L'OM perd Niang et le match
A la pause, l'OM était incontestablement encore en vie. Et avait donc de l'espoir. Cela gonflait sa voile. La deuxième mi-temps allait se charger de doucher cet enthousiasme à l'eau glacée. Le Real repassa tout d'abord devant, à nouveau sur coup de pied arrêté. Albiol logeant au ras du poteau un corner insuffisamment repoussé (1-2, 60e).
Puis, six minutes plus tard, l'OM perdit Niang sur blessure, et manqua (par Lucho) le penalty que la faute de Casillas sur le Sénégalais avait procuré.
Ce dernier tournant envoya les Phocéens dans le décor. Koné, Valbuena puis Morientes eurent beau revigorer l'attaque. L'essentiel de l'activité se passa à l'autre bout du terrain. Les Merengues conclurent à leur guise. S'offrant un troisième but par Cristiano Ronaldo. Le Portugais, opportuniste, récoltant les fruits d'un télescopage Mandanda-Diawara sur une ouverture de Diarra, pour marquer dans le but vide (1-3, 80e). Le reste des contres, mal-négociés par Benzema et consorts, appartiendront à l'anecdote puisqu'ils n'aggravèrent pas la marque.
Savoir que Milan ne s'est pas imposé à Zurich (1-1) rajoutera forcément sa petite dose de regrets. Mais s'ils sont nombreux à l'heure des bilans, c'est surtout à cause de ceux accumulés face au Milan, à l'aller comme au retour. Ces points abandonnés aux Italiens les classent devant les Olympiens, leur barrant la route des 8es de finale. Le printemps sera européen, mais ce sera en Europa League.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mardi 08 décembre 2009 17:54

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 09:03

NICE 1-3 OM

NICE 1-3 OM


Dans une rencontre musclée et tendu, l'OM a fait la différence en deuxième période face à des Niçois à dix.

NICE 1-3 OM
0-1 : Niang (19e)
1-1 : Coulibaly (31e)
1-2 : Lucho (77e)
1-3 : Koné (86e)

Un derby musclé. Si ce n'était pas vraiment le cas lors des dernières saisons, ce Nice-OM remporté par les Marseillais avait tous les atouts de la confrontation régionale endiablée. Tribunes enfiévrée, contacts rugueux jusqu'à l'extrême et adversaire remonté...
Dans ce contexte, pas facile de déployer un jeu chatoyant. L'OM a eu le ballon – c'était aussi une volonté de Nice très attentiste chez lui – et n'a pas su en tirer un rendement fructueux pendant une bonne heure. Mais, là où les Olympiens avaient craqué à Lens la semaine dernière, ils ont su faire le dos rond, ne pas céder à la provocation et repartir une nouvelle fois vainqueurs du Ray. Au contraire, c'est Nice qui a craqué, se faisant manger au fil des minutes en deuxième période jusqu'à une fin de match à sens unique. Ca n'a pas été une balade, loin de là, et la prestation olympienne ne fut pas des plus abouties mais elle permet un rebond utile à tous les niveaux, en L1, avant le match décisif contre le Real mardi.
Alors que Didier Deschamps relançait ses «titulaires» de Milan, Nice perdait Rémy à l'échauffement. Une absence de dernière minute qui n'eut pas tant d'impact sur le jeu niçois. Avec son jeu de tête et son gabarit, Bagayoko a fait très mal en première période. Le début de partie rythmé tournait finalement à l'avantage de l'OM qui ouvrait la marque sur un but d'école. Un modèle de contre-attaque suite à un coup franc niçois mal négocié. Abriel remontait le terrain à 200 à l'heure, un relais illuminé avec Lucho, et l'ancien Lorientais de centrer pour Niang qui marquait de près (0-1, 19e). Son premier but depuis la 8e journée mais qui n'allait pas faire non plus basculer la partie.

Le coup de sang d'Apam

Car, après la demi-heure de jeu, Nice poussait fort, très fort. Et Bagayoko parvenait à dévier de la tête pour Coulibaly qui marquait d'une jolie reprise (1-1, 31e). Avec son jeu long et direct, le Gym prenait vraiment l'ascendant avant un fait de match qui allait, lui, faire vraiment basculer le scénario du match.
Juste avant la pause et de manière inexplicable, le capitaine niçois donnait un coup de tête à Heinze alors que Mandanda s'emparait d'un ballon aérien. Le Nigérian d'être exclu et de littéralement «péter les plombs» en ne voulant pas sortir du terrain et en attendant l'Argentin dans les vestiaires. Dommage pour les Aiglons qui, à dix, allait beaucoup reculer en deuxième période. Avec une possession de balle énorme, les Olympiens ne se montraient pas pour autant très dangereux. La frappe de loin de Lucho (63e) ou la tête de Diawara (74e) matérialisaient toutefois la montée en puissance. L'entrée en jeu de Valbuena eut son effet. C'était lui qui centrait vers Niang qui remettait de la tête en retrait pour Lucho qui, paisible, trompait Ospina d'une reprise de l'extérieur (1-2, 77e).
Le vrai tournant puisque Nice ne voyait plus vraiment le jour par la suite. Un autre entrant, Koné, profitait d'un long ballon à la limite du hors-jeu pour tripler la mise en face-à-face avec le Colombien d'un autre extérieur du droit bichonné (1-3, 87e). Le coup de massue, le point d'orgue d'une victoire construite sur la durée par des Olympiens qui ne sont pas tombés dans le traquenard du Ray.

Partager :

* Twitter
* Wikio
* Facebook
* Digg
* Technorati

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 05 décembre 2009 15:06

Modifié le samedi 05 décembre 2009 17:09

LENS 1-0 OM

LENS 1-0 OM
Au terme d'un match tendu et disputé durant lequel Mandanda arrêtait un penalty, Lens parvenait à faire la différence dans les arrêts de jeu par Eduardo.

LENS 1-0 OM
0-1 : Eduardo (90e+2)

«Je vous garantis qu'un match encore plus compliqué nous attend à Lens samedi.» Au lendemain du nul à San Siro, Didier Deschamps voyait juste. Pénible, c'est ce qui ressort du match des Olympiens à Bollaert. Une météo capricieuse rendant le terrain détrempé, des promus requinqués assoiffés de confirmer l'embellie face à l'OM. Le sale scénario.
Pourtant, les Marseillais ont longtemps tenu et ils ont été aidés en cela par leur gardien de but. Déjà précieux en Italie mercredi, Mandanda a su contrarier les velléités nordistes jusqu'aux profondeurs des arrêts de jeu quand Eduardo marquait de la tête suite à un coup franc. Rageant quand on sait que l'opération aurait été belle en revenant à trois points d'Auxerre avec un match en retard.
Au lieu de ça, ils repartent avec pas mal de frustration au terme d'une partie qui ne restera certainement pas dans les annales.
Largement remanié avec quatre changements par rapport à Milan (Hilton, Bocaly, Koné et Morientes), cet OM souffrait assez vite avec un premier quart d'heure éprouvant. En quadrillant le terrain comme jamais, avec une détermination impressionnante pour un 16e du classement, les Lensois cueillaient à froid l'OM dès l'entame. Mandanda était déjà là pour sortir la frappe en pivot de Maoulida (3e). Il ne manquait plus qu'un ancien marseillais marque pour que le tableau soit complet. Et ce fut compliqué jusqu'à la tête smashée de Morientes pas loin du cadre (17e).
Ce fut le reste du temps un combat aux espaces plus que réduits. Difficile de combiner, quasi-impossible d'enchaîner mais l'OM bloquait bien son adversaire lui aussi. Il fallait dès lors un exploit personnel comme quand Niang se frayait un chemin pour enrouler sa frappe, boxée par Runje (50e).
Si l'entrée de Lucho à l'heure de jeu donnait plus de solutions dans son rôle d'aiguilleur offensif, Mandanda passait encore par là en partant du bon côté pour détourner le penalty de Dumont (62e) consécutif à une faute de Bocaly dans la surface. Un signe ? Malheureusement pas.
Bien mieux en fin de partie avec le tir pas assez appuyé de Lucho (71e), la déviation de Cheyrou en extension (76e) ou la frappe trop enlevée de Niang (78e), on pouvait alors quand même penser à une issue heureuse malgré des organismes fatigués après la grosse entreprise milanaise.
C'est plutôt le pire qui se produisait. Au moment où elle avait vraiment du mal à respirer, la troupe de Jean-Guy Walemme rentabilisait au maximum sa dernière occasion. Sur un coup franc, ce rusé d'Eduardo marquait de la tête au second poteau (1-0, 90e+2).
«On ne doit pas forcément gagner le match mais au moins ne pas le perdre, car prendre un but à ce moment-là ça arrive, mais c'est cruel» comme le regrettait le coach dans les couloirs de Bollaert. Place à la récupération désormais avant le déplacement à Nice qui ne sera pas non plus une promenade de santé.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le samedi 28 novembre 2009 17:38

Modifié le dimanche 29 novembre 2009 08:07

champion's league - phase de groupe retour : MILAN 1-1 OM

champion's league - phase de groupe retour : MILAN 1-1 OM
Excellent à San Siro, l'OM aura aussi été malheureux. Une barre et un poteau en 2e période auront privé les Olympiens d'un exploit mérité.

AC MILAN 1-1 OM
1-0 : Borriello (10e)
1-1 : Lucho (16e)

Tenir tête à Milan chez lui n'est pas rien. Avoir malmené les Rossoneri au terme d'un match « fortissimo » valaient bien les fiers applaudissements des 4 200 supporters ciel et blanc à la fin du match. Longtemps après que San Siro se soit vidé, ceux-là chantaient encore à la gloire de leur équipe. Il y a fort à parier que dans les bus qui les ont depuis ramené à Marseille, on rouspéta aussi, plus tard, après les occasions ratées et les points envolés.
Car, c'est une certitude, les Marseillais peuvent aussi se mordre les doigts de ne pas s'être imposés mercredi soir. Il y avait « la place », comme on dit. Avec un succès, les chances de qualification (avec la victoire du Real 1-0 contre Zurich) auraient été conséquentes. Elles n'ont pas complètement disparu. Car, dans quinze jours, ce Milan n'a pas encore gagné à Zurich. Et cet OM peut battre Madrid.
Il n'y a là aucune sorte de forfanterie. L'équipe de Didier Deschamps a une nouvelle fois montré qu'elle avait la peau plus épaisse que sa position de 3e du groupe C ne le laisse penser.
Quand bien même a-t-elle manqué son entame de match. On a craint le pire, avouons-le. Dans le vacarme assourdissant de San Siro, Zambrotta a bien failli rapidement balayer tout ce que le coach marseillais avait préparé. Mais Mandanda retarda l'échéance... de quatre minutes. De l'autre côté du terrain et après un ballon perdu, Borriello éliminait tout en finesse Heinze avant de placer le ballon entre les jambes du portier. Et la curva sud de rugir. Et le camp olympien de sérieusement s'inquiéter.
La formation marseillaise aura eu le grand mérite de reprendre vite ses esprits, ses fondamentaux... et d'égaliser. A la 16e minute, Niang déboulait dans le couloir et contraignait Dida à repousser son centre comme il le pouvait. Mal en l'occurrence, puisque dans les pieds de Lucho qui ne manquait pas la cible (1-1).
S'en suivait une glissade de bonheur de l'Argentin, sur fond d'allégresse sonore marseillaise, et des regards circonspects dans les gradins de Giuseppe Meazza.

Car peu à peu, la poigne fut plus française qu'italienne. Même si le danger, sur des ballons en cloche mal appréciés par la charnière olympienne, n'était pas complètement écarté.
Quand Milan variait son jeu, et passait du ras de terre aux airs, le 4-1-3-2 de l'OM paraissait tout à coup plus friable. Mandanda dut ainsi encore s'interposer.
Mais grâce à une bonne utilisation du ballon de Lucho et Abriel, ainsi qu'un bon pressing (notamment par Cissé) exercé sur les deux rampes de lancement, Seedorf et Pirlo, les Phocéens étaient au moins aussi intéressants dans le jeu que leurs hôtes. Tant et si bien que l'exploit n'était pas hors de portée à la pause.
Mais parce qu'ils évoluaient sur leurs terres, et qu'une victoire aurait acté leur qualification, les Milanais montèrent davantage le volume à l'attaque de la deuxième période. Une vraie poussée de fièvre due à Ronaldinho.
L'OM faisait vite retomber sa température, et donnait même à son tour des suées à son adversaire, avec une action rondement menée. Apportant le surnombre, Cissé lançait Niang sur le côté. Le centre de celui-ci était un cadeau, avec paquet et ruban. Mais Brandao, face au but, tapait la barre.

Avec les entrées de Koné (à la place de Lucho) puis en fin de partie de Morientes (pour Niang), Didier Deschamps affichait clairement sa volonté. Et si Borriello manquait une balle de match, de la tête, la meilleure occasion était encore olympienne. Avec une déviation de Diawara sur le poteau de Dida. On comprit alors que la balance resterait bien calée au centre. Sans pointer de vainqueur.
Dans deux semaines, à moins de battre Madrid 3-0, il faudra non seulement s'imposer (sur n'importe quel score) contre les « Merengue » mais aussi que Zurich accroche (nul ou victoire) Milan en Suisse pour atteindre les 8es de finale de la Champions League. Pour la Ligue Europa c'est déjà mathématiquement fait. Mais tant qu'il reste une chance de forcer les portes de la C1...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 17:30

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 05:17

OM 1-0 PARIS

OM 1-0 PARIS
Plutôt tranquillement, l'OM a gagné son Clasico avec application et remonte à la 4e place avant les matches de ce week-end.

OM 1-0 PSG
1-0 : Heinze (25e)

L'OM a géré son Clasico en «bon père de famille» pourrait-on dire. Disputé dans un bon esprit sur le terrain, le premier des rendez-vous biannuels avec le rival parisien a franchement penché en faveur des Marseillais. Ils s'y sont appliqués, gardant la maîtrise sur les débats, et ne s'enflammant pas plus que de raison. Une recette efficace qui n'a peut-être pas donné l'intensité et la passion des OM-PSG de la saison passée ou de la dernière sortie à Gerland mais qui a le mérite d'être efficace.
Avec des éléments bien en vue (Heinze, Abriel, Brandao ou Niang), l'OM a gagné son Clasico mais a surtout évité le piège du match en retard. Les trois points sont dans la poche et une fois le Sochaux-OM de la 14e journée (qui se joue de week-end) sera passé (le 2 décembre), les Olympiens auront remis les compteurs au niveau.
Si l'opposition parisienne n'était pas des plus féroces, l'OM s'est aussi rassuré sur ses capacités et décroche une provisoire 4e place intéressante pour la confiance avant un autre duel symbolique, à San Siro et en Champions League cette fois, face à l'AC Milan mercredi.
Un OM serein ? Ce fut le cas au cours de la totalité de la rencontre hormis dix dernières minutes un peu plus délicates. Si le PSG peinait dans la transmission, il laissait planer une menace toujours pesante. Mais stérile. Principalement en comptant dans ses rangs un diable comme Erding. A l'image du tir en pivot du Turc sur lequel Mandanda s'étirait pour une manchette salvatrice (38e). La seule fois où «il fénoméno» fut réellement mis à l'épreuve ce vendredi. Car, malgré des appels incessants et une bonne relation avec Sessegnon, Erding se heurtait souvent à la charnière Diawara/Heinze qui retrouvait vite ses automatismes.
Un but 100% charnière
Et si l'OM ne monopolisait pas le ballon en première période, il était bien le plus dangereux sur le pré. La perte prématurée de Mbia, sorti sur blessure et remplacé par Cissé (15e), ne déréglait pas le jeu phocéen. Niang était intenable et Brandao infernal pour la défense adverse par son jeu si particulier (quel travail !) mais la clé fut trouvée ailleurs. De cette charnière retrouvée précisément qui, sur un coup franc du passeur hyperactif Abriel (4ème passe décisive en deux matches !), se gênait mais marquait au bon moment. Heinze et Diawara se rentraient dedans mais le ballon retombait sur la tête de l'ancienne idole du Parc des Princes qui lobait Coupet (1-0, 25e). La tête lointaine de Cissé (40e) et surtout le missile de Niang sur l'arête du but parisien (41e) matérialisaient ces belles intentions marseillaises.
Par la suite, les Olympiens firent surtout valoir leur collectif et une circulation de balle fluide.
Comme quand, à l'issue d'une belle combinaison, la frappe lointaine de Cheyrou ne pouvait être maîtrisée par Coupet mais la défense renvoyait (54e).
Calmes sur le terrain, à l'image d'un Abriel au jeu épuré et vrai plaque tournante au milieu, l'OM dictait le tempo et tissait la trame d'un succès que Paris ne semblait pas pouvoir venir contester. Cela malgré une poussée francilienne finalement logique en fin de partie. De quoi perturber l'espace d'un dizaine de minutes la quiétude olympienne, pas assez toutefois pour changer l'issue du match. Et le Vélodrome de se lever comme un seul homme quand M. Duhamel donnait l'ultime coup de sifflet.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 25 novembre 2009 17:27